Entente Québec-France

Des diplômés des grandes écoles vétérinaires françaises sont mécontents. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi ils ont du mal à exercer au Québec alors qu’une entente de Paris et Québec est censée leur simplifier la vie. Ils l’ont fait savoir dimanche devant les locaux du premier ministre du Québec, Philippe Couillard.

Le 17 octobre 2008, la France et Québec signaient une entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles. À travers l’adoption d’une procédure commune de reconnaissance des qualifications professionnelles, l’accord a pour objectif de faciliter et d’accélérer l’acquisition d’un permis pour exercer une profession, une fonction ou un métier faisant l’objet de réglementation au Québec ou en France.

Seulement voilà, 8 ans plus tard, les professionnels français ont le sentiment que le Québec ne respecte pas sa parole. Dimanche, des diplômés des grandes écoles vétérinaires françaises l’ont rappelé lors d’une manifestation devant le bureau montréalais du premier ministre Philippe Couillard.

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© UmpQuebec

François Lubrina, conseiller consulaire, est également le porte-parole des diplômés.des grandes écoles vétérinaires françaises.

indirectement d’une ou plusieurs habitations dans notre pays. Plus d’informations sur :

    L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) recrute deux jeunes leaders français pour participer à la 3e édition du Forum franco-québécois bois & forêt, à Paris (Mairie de Paris et Unesco) qui se déroulera à Paris du 2 au 5 novembre 2015. Ils se joindront à deux jeunes leader québécois sélectionnés par la section québécoise de l’OFQJ.

    Les deux sections de l’OFQJ (la section française et la section québécoise) favorisent ainsi la participation franco- québécoise au volet jeunesee de  cette 3e édition du Forum franco-québécois bois & forêt.

  • Des étudiants étrangers et des étudiants originaires de toutes les régions du Québec fréquentent désormais le Cégep de Thetford Mines Photo :  iStock
  • La nouvelle entente qui touche pour la première fois, cet automne, ceux qui commencent un programme universitaire de premier cycle, fait déjà sentir ses effets. Obligés de payer trois fois plus cher leurs études au Québec, de jeunes Français abandonnent leur projet d’immigration. D’autres, déjà installés ici, se résignent à retourner en France.

    Un reportage de Thomas GerbetTwitterCourriel

    « J’étais vraiment super triste… » Félicie Collet, 17 ans, a mis un mois à s’en remettre. Elle ne réalisera pas son rêve d’étudier au Québec. En février, elle était déjà admise à l’Université de Montréal pour la rentrée d’automne quand elle a appris que les étudiants français ne pourront plus bénéficier des mêmes droits de scolarité que les Québécois. « J’avais déjà commandé mon passeport, je m’apprêtais à faire mon visa », raconte-t-elle.

    « Je ne pouvais pas m’endetter autant et ma famille n’a pas des revenus rocambolesques. » La résidente de la région d’Orléans, dans le centre de la France, estime qu’elle aurait dû payer 8000 $ par année pendant trois ans, sans compter les coûts de son installation.

    Philippe Couillard reçu à l'Élysée par le président François Hollande, 2 mars 2015Philippe Couillard reçu à l’Élysée par le président François Hollande, 2 mars 2015. L’entente qu’ils ont abrogée datait de 1978.  Photo :  Gonzalo Fuentes / Reuters

    De Rimouski à Montréal, certains établissements constatent une diminution des inscriptions de Français. « On commence à voir l’impact négatif de la hausse des frais », note Robert Maltais, le responsable du certificat en journalisme de l’Université de Montréal. En juin, la moitié des étudiants qui devaient participer au test d’admission à la Maison du Québec à Paris ne se sont pas présentés

    La coopération France-Québec portée par plus de 100 projets communs

    Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie et Nicolas Chibaeff ont dévoilé la programmation de la 65ème Commission permanente de coopération franco-québécoise (CPCFQ) le 22 mai dernier. Au terme d’un appel à projets public, les deux gouvernements accordent, en effet, un soutien financier paritaire totalisant près de 2 M$ au titre de l’année 2015 pour l’accompagnement d’une centaine de projets.

    La création de la CPCFQ a été initiée par la toute première entente entre le Québec et la France sur un programme d’échanges et de coopération dans le domaine de l’éducation, signée à Paris, le 27 février 1965. Depuis, cette commission est devenue l’instrument privilégié de coordination et d’échanges entre les pouvoirs publics du Québec et de la France. Elle traduit les engagements pris lors des Rencontres alternées des premiers ministres québécois et français.

    Lors de ce dévoilement, Madame St-Pierre a fait valoir que la Commission permanente de coopération franco-québécoise est une illustration éloquente de la relation directe et privilégiée entre le Québec et la France. Ces projets mobiliseront des acteurs variés, issus des collectivités locales, d’associations, d’organismes culturels et d’universités. Elle s’est réjouie du fait que la Commission permanente soutienne et favorise les échanges et donne lieu à de fructueuses initiatives de part et d’autre de l’Atlantique ».

    Pour sa part, Nicolas Chibaeff a retenu que cette année marque le 50ème anniversaire de la commission permanente de coopération franco-québécoise. Si les projets initiaux étaient essentiellement éducatifs et culturels, cette coopération a évolué significativement. Les acteurs se sont multipliés et les thématiques se sont diversifiées. Mais l’ambition des deux parties reste la même, aujourd’hui comme hier : répondre conjointement aux enjeux contemporains de nos sociétés.

    L’appel à projets lancé pour la 65ème session de la CPCFQ ciblait l’atteinte de résultats tangibles répondant aux priorités gouvernementales. Cinq grands secteurs de coopération ont été retenus : développement durable ; culture ; éducation et jeunesse ; santé et affaires sociales, en plus de la coopération décentralisée, notamment dans le secteur de la recherche et de l’innovation.

    Rappelons enfin que lors de la 18ème Rencontre alternée des premiers ministres québécois et français, MM. Philippe Couillard et Manuel Valls ont exprimé la volonté de moderniser la coopération franco-québécoise, en lien avec les nouveaux défis que doivent relever le Québec et la France.

    Nicolas Chibaeff, Consul général de France à Québec / Bruno Clerc, Consul général de France à Montréal

    Les étudiants français qui entreprendront leurs études de premier cycle dans une université québécoise en septembre prochain devront défrayer des coûts trois fois plus importants que leurs prédécesseurs.

    En vertu d’un accord de principe Québec-France annoncé jeudi, ils devront payer les mêmes droits de scolarité que les étudiants canadiens hors Québec, soit environ 6650 $ par année. Jusqu’ici, ils payaient le même tarif que les étudiants québécois, soit environ 2200 $.

    Les étudiants français qui sont déjà inscrits dans une université de la province continueront cependant de payer le tarif québécois, peu importe qu’ils soient au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat.

    Les nouveaux étudiants français à la maîtrise et au doctorat profiteront pour leur part d’une exemption et continueront donc eux aussi de payer les mêmes droits de scolarité que les Québécois.

     

    ETUDIANTS/FRAIS DE SCOLARITE – Entente en matière de mobilité étudiante au niveau universitaire : Le Québec et la France annoncent la conclusion d’un accord de principe :
    https://www.consulfrance-quebec.org/Entente-en-matiere-de-mo…

    « >Entente entre le Québec et la France en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles

  • L’Entente France-Québec sur la mobilité des travailleurs – Questions/Réponses

Engagement à conclure un arrangement en vue de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles :